Concours littéraire : paroles d’une participante…

Le concours littéraire vit ses derniers jours, bientôt, le jury se réunira pour déterminer les gagnants dont vous pourrez découvrir les récits !

En attendant, Gaelle Mahe, une participante a bien voulu répondre à quelques unes de nos questions…

Qu’est-ce qui vous a motivé pour participer au concours de nouvelles du Muséum de Toulouse ?

La photo du concours a titillé mon imaginaire, j’y ai vu une invitation au voyage, l’occasion de découvrir de nouveaux paysages, des cultures différentes, alors que je voyage très peu! Je lis beaucoup et j’écris souvent. Il y avait pour moi comme un défi : comment écrire sans être allée sur place ?

Avez-vous pris le temps de vous interroger sur ce que vous alliez écrire ?

Avant d’écrire, j’ai lu ou relu beaucoup, des romans, blogs ou documentaires divers sur la Guyane notamment, et j’ai eu envie de croiser le passé et le présent.

Que voulez-vous que le lecteur retienne de votre nouvelle ?

J’espère que le lecteur trouvera matière à réfléchir au désastre écologique que vit l’Amazonie actuellement. Mais j’ai aussi écrit sur l’enfance, sur l’amour, l’espoir et les croyances qui animent un enfant et le font vivre, quelques soient ses origines.

Que pensez-vous de cette citation de Pascale Gautier : « La nouvelle doit être une figure géométrique parfaite. Tout est dans l’ellipse, le mouvement puis la chute. »

L’art d’écrire une nouvelle est difficile…les règles me paraissent incontournables, afin de raconter une histoire courte et dense en émotion. L’idée est de tenir la bride, les règles et l’émotion, pour en faire une nouvelle “parfaite”…à moins que l’émotion ne prenne le dessus!

Découvrez deux extraits de sa nouvelle

« L’enfant regarde l’objectif et rit aux éclats. ; il aime être l’objet de toutes les attentions et il n’est pas rare que les étrangers lui donnent un jouet ou une friandise.

Alors, il pose pour le photographe qui le flatte. »

« Téo n’a que cinq ans, mais il sait déjà que les touristes apportent l’argent qui fait vivre sa famille une partie de l’année.

Qui permet d’acheter des vêtements, des ustensiles et des médicaments. »

Son grand-père tresse des paniers qui plaisent beaucoup.

>> + d’infos sur le concours et comment participer

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